Maïeusthésie

La Maïeusthésie est une psychothérapie brève, elle trouve son origine dans les mots grecs Maieutikê (art d’accoucher) et Aisthanesthai (sensibilité, art de percevoir), c’est donc « l’art d’être sensible au processus d’accouchement et de naissance de soi ».

Thierry TOURNEBISE, son fondateur, nous offre à travers elle un nouveau regard sur la vie.

C’est une démarche d’écoute, d’accompagnement et de communication. L’entretien se déroule dans un espace bienveillant et sans jugement où l’attention est toujours portée vers l’humain et son ressenti. Cette posture permet d’accompagner une personne dans ce qu’elle cherche à exprimer, afin de l’amener à un meilleur accueil d’elle-même, une perception plus authentique de la vie, la capacité de trouver ses propres solutions et à mieux communiquer avec Soi et avec les autres.

Réalisé en tête à tête, l’accompagnement dure environ 1h30, au tarif de 70 euros.

Les séances peuvent aussi se faire par téléphone.

Vos praticiennes :

Anaïs Mattelon
06.60.62.49.03

Pascale FISCHER
07.89.74.50.62

www.maieusthesie.com
(site officiel de Thierry TOURNEBISE, fondateur de la Maïeusthésie)

Le praticien certifié répond à une charte établie par Thierry TOURNEBISE (voir ci-dessous).

Charte 1: Vis à vis de ceux qui le consultent

1/ Laisser le sujet libre de ses choix

1- A chaque moment le sujet doit rester en libre choix du praticien qu’il consulte. Il peut, si cela lui semble juste, consulter plusieurs praticiens, dans la même approche comme dans plusieurs approches différentes.

2- Le rendez-vous suivant une séance ne doit pas être systématique, sauf à la demande du sujet lui-même. Son choix doit être libre en permanence et sa liberté rester inaliénable.

3- Une séance ne constitue jamais un engagement pour des séances suivantes, quelque ait été le nombre de séances précédentes (une seule ou des dizaines)

4- Le praticien se doit de laisser en permanence cette liberté à celui qui vient le consulter, mais sans jamais lui donner le sentiment de « mettre une distance » ou de « l’abandonner ».

2/ Respecter l’accomplissement en cours

1- Le praticien est toujours censé accompagner le processus d’accomplissement en cours chez le sujet, et non de produire une prétendue aide, venant l’entraver d’une quelconque manière dans la rencontre ou la réalisation de soi.

2- Le praticien ne considère jamais un refus comme une résistance, mais comme l’expression de quelque chose d’important à reconnaître, permettant d’affiner l’accompagnement du sujet vers lui-même.

3- Le praticien ne s’attache à aucune théorie dans laquelle devrait « entrer le sujet ». Il reste dans la souplesse afin de proposer un accompagnement adapté à la réalité de la personne aidée.

3/ Être dans une neutralité chaleureuse et bienveillante

1- Le praticien est censé ne jamais porter aucun jugement de valeur, ni envers le sujet aidé, ni envers ses proches, quand bien même ceux-ci sont source de tourment.

2- Le praticien est censé ne jamais inciter à la moindre distance d’avec des proches, qu’il s’agisse de parents, d’enfants, de conjoints, quand bien même ceux-ci sont source de tourment. Même quand une distance physique de sécurité est nécessaire, du fait que ce proche a un comportement dangereux dont il doit répondre juridiquement, tout en respectant la loi, le praticien est sensé ne pas induire de la distance psychologique.

3- Le praticien est censé n’inciter ni au reproche, ni à la haine, ni au pardon, mais il se doit d’accompagner le sujet vers ce qui se manifeste en lui, vers ce qui lui  permet de se constituer, de s’affirmer et de se trouver dans un apaisement susceptible de ne causer aucun tort à qui que ce soit. S’il est évident qu’il ne peut y avoir d’apaisement tant qu’il y a de la haine, l’éradication maladroite et prématurée de celle-ci peut constituer une violence néfaste pour le sujet.

Maïeusthésie